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Choix du vidéoprojecteur tri-tubes |
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Avantages
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o Très grandes images possibles o Colorimétrie souvent fidèle, avec un rendu cinéma o Seconds plans nets (dépendent de la source évidemment) o Noirs profonds avec beaucoup de détails dans les zones sombres o Peu de sensibilité au bruit vidéo de la source o Image douce, non fatigante Inconvénients : o Noir total demandé o Convergences à régler o Besoin de l'appui d'au moins un doubleur de lignes o Demande d'excellentes sources pour être mis en valeur! o Précision aléatoire sur certains modèles début de gamme (image peu piquée, bloc optique et tubes faibles) |
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| Un mauvais réglage de convergences peut être facilement rattrapé à partir du menu à l'écran et de la télécommande, grâce aux mires intégrées) | |||||
| Remarques
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o Si vous optez pour un tri-tubes avec doubleur intégré, vérifiez que le doublage n'est pas désastreux (rémanence de mouvement, contours appauvris) et surtout, que la section optique vous permet de voir la différence quand vous activez le circuit ! Les modèles capables de Haute Définition (dépassant la valeur de 31 kHz de fréquence de balayage horizontal) seront ravis d'être mariés avec un bon doubleur de ligne externe. o Vérifier le rendu du noir, la luminosité, le piqué, les couleurs (uniformes !) et la stabilité. Comment optimiser l'installation d'un vidéoprojecteur tri-tubes ? Ces diffuseurs répondent à des impératifs de visionnage tout aussi importants que le réglage des convergences. En général, ce fameux réglage sera effectué par l'installateur. |
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1)
Il faut s'assurer du parfait tandem tri-tubes/écran, et choisir
la toile ad-hoc (texture fine et gain assez élevé). L'écran
blanc mat à bords noirs sera un plus très utile et esthétique.
2) Un tri-tubes peut être placé au plafond, sur une table basse, bien en face à l'écran : il ne faut pas s'écarter des données de placement du constructeur, sous peine d'avoir une image présentant une définition variable sur sa surface. 3) Etant donnée la luminosité souvent faillible sur les petits modèles, le noir total est réclamé. |
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| Remarques
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o Ces appareils peuvent chauffer
énormément et engendrer des dérives de chroma (entre
autres). Il est donc souhaitable de leur donner de l'air.
o Du fait que les panneaux LCD sont traversés par le flux lumineux, même lorsque le pixel est 'fermé", la fuite de lumière est inévitab1e. De ce fait, 1'obtention d'un noir pur est très délicate avec ce système d'imagerie. De nombreux progrès, dans l'électronique et dans le rendement lumineux, ont permis d'accroître le rapport de contraste qui, désormais, atteint un niveau moyen de 600 à 800/1 pour les SVGA, et un peu moins pour les XGA. o Le système d'imagerie est très sensib1e à la qualité de la source. Là encore, un mauvais traitement de la vidéo aboutira à un accroissement du bruit (sensation de fourmillement) ainsi qu'à des artefacts (manque de naturel, saccades). Là encore les progrès sont fulgurants, et des différences notables sont visibles suivant les appareils.Comment optimiser l'installation d'un vidéoprojecteur LCD |
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2) Il est bon de savoir qu'il va falloir trouver un compromis entre la valeur lumineuse autorisée par l'écran et l'angle de perception qu'il permet. Plus l'écran est capable de sublimer une valeur lumineuse (coefficient de réflexion élevé), moins il assure une zone de vision large. Le compromis pour les diffusions vidéo classiques est l'écran blanc mat à bords noirs, d'un gain compris entre 1 et 1,4). Il présente l'avantage d'assurer une bonne répartition de la lumière sur un angle supérieur à 100 degrés. Remarques : o Le vidéoprojecteur a ceci de particulier qu'il est plutôt difficile côté signaux vidéo. Le DVD est une source de prédilection, le VHS est à proscrire. o Il chauffe, il ne faut pas l'enfermer ! o On ne peut pas toujours compenser les déformations trapézoïdales sur certains modèles, il est donc important d'essayer de placer l'appareil face à l'écran. Ceci étant, beaucoup de diffuseurs disposent de la compensation de l'effet "clé de voûte" par le biais d'une déformation numérique de l'image (compression/extension). Le tri-LCD, grâce à son zoom (sauf exceptions), peut se placer à diverses distances de l'écran, mais de préférence, bien face à lui. o Plusieurs modèles annoncent la présence de systèmes appelés " doubleur de lignes ", "Adaptation image vidéo" ou "Optimisation..."Ces procédés savants ont déjà pour propriété de permettre de diffuser les signaux PAL/Secam et NTSC avec une même taille d'image à l'écran. Sans eux, certains appareils LCD afficheraient des images NTSC plus petites de près de 20 % comparé aux signaux PAL/Secam. o La nouvelle génération de vidéoprojecteurs LCD affiche de réelles performances avec des sources vidéo (DVD, S-VHS, sources broadcast) dues en grande partie à une électronique de formatage de plus en plus évoluée, grâce, notamment, à l'arrivée de scalers performants et de doub1eurs de lignes à la hauteur de la tâche. Les rapports de contraste ont également été accrus, d'où 1'obtention d'un noir plus profond qu'avec les anciennes générations. Choix
d'un vidéoprojecteur DLP
Particularités : o En raison de circuits vidéo
peu adaptés, les premiers vidéoprojecteurs DMD manifestaient
une pixelisation outrancière avec les sources vidéo classiques.
Avec l'avènement des optimiseurs d'images (scalers, doubleurs de
lignes), ce type d'imagerie permet désormais d'obtenir des résultats
plus que convaincants avec un lecteur de DVD.
Comment optimiser l'installation d'un vidéoprojecteur DLP 1) Le mono-DMD peut s'installer
un peu n'importe ou grâce à la correction de parallaxe (sur
la plupart des modèles), mais nous vous conseillons de le placer
face à l'écran afin de ne pas avoir à l'utiliser.
Remarques : o Les mono DMD évoluent
très rapidement : plusieurs modèles affichent désormais
des valeurs de luminosité dépassant les 1000 ANSI lumens
et des taux de contraste dépassant les 800/1.
Pas de vidéoprojection sans écran Il vous faudra donc passer
par les étapes suivantes :
Quelle taille d'écran choisir? On ne peut pas dire : "le plus grand possible". En effet, si votre pièce est obscure, vous pourrez, sans problème, projeter du 3mx2,25m avec un projecteur 700 lumens ANSI. Malheureusement, les données changent très vite si vous voulez regarder des films en semi-pénombre ou avec de la lumière. De plus, il faudrait que vous soyez assis au minimum à 2,5 fois la base, soit 7,5 m, ceci afin de ne pas être gêné par la définition de départ et la structure de lignes (525 ou 625), et éviter également le mal de tête. Il est plus sage de se contenter d'une image plus petite qui sera plus lumineuse et paraîtra mieux définie. Quel format d'écran choisir? Vous pouvez consulter notre dossier sur les formats cinéma, il vous permettra de vous y retrouver dans les nombreux formats existants. Cependant, dans le choix de votre écran, il est important de savoir quelle en est l'utilisation principale, afin de choisir le format le plus utilisé. S'il s'agit du 4:3, vous pourrez toujours visionner des films en format panoramique, votre image sera plus petite mais toujours regardable. Partant d'un écran 16:9, un vidéoprojecteur avec une matrice 16:9 vous permettra de visionner du 4:3, un peu à la manière d'un TV 16:9. Quelle qualité d'écran choisir ? o Les toiles "standards" sont
des toiles mates qui fournissent une très belle image mais sans
gain particulier, ou limité. Elles conviennent aux salles obscures
et permettent un angle de vision très large (environ 120°)
Ecran électrique ou manuel ? Si vous choisissez un écran électrique, n'oubliez pas que son installation nécessitera le passage d'une alimentation électrique en 220 V. Si vous ne souhaitez pas utiliser l'interrupteur fourni avec l'écran, ajoutez une télécommande infra-rouge qui pourra être gérée par les systèmes de domotiques ou certaines télécommandes. Ils vous permettront de gérer l'ensemble de vos appareils dont les écrans électriques ; lorsque vous lancez un DVD, le projecteur s'allume, l'écran descend et la lumière baisse d'intensité... Ces systèmes nécessitent l'intervention d'un professionnel tant leur programmation est complexe. |
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